Passionné de tech et de triathlon. J'ai construit Triday parce que je perdais mes soirées à préparer mes propres courses.
À la main : ouvrir le guide athlète, relever les ravitaillements un par un, découper le profil du parcours segment par segment, calculer mes glucides par heure dans un tableur. Plusieurs soirées par course. Et le jour J, mes proches ne savaient toujours pas où m'attendre ni à quelle heure.
Triday, c'est exactement ce travail-là, automatisé. Tu choisis ta course, tu poses tes allures sur trois scénarios, et tout le reste se calcule : tes heures de passage, ton plan nutrition croisé aux ravitaillements officiels, ta checklist par sac de transition, et une page que tu envoies à ta famille pour qu'elle sache où se placer.
Un plan de course ne vaut que ce que vaut la donnée qui le nourrit. Si l'application te promet du Coca au kilomètre 120 et qu'il n'y a rien, tu ne perds pas une fonctionnalité : tu perds ta course.
C'est la règle que je me suis fixée pour le catalogue : un parcours n'y entre que lorsqu'il est sourcé sur le guide athlète officiel de l'édition, avec sa source et sa date de vérification consultables. Pas de génération automatique, pas d'approximation reprise d'un forum. Si je ne peux pas sourcer un ravitaillement, il n'apparaît pas.
C'est plus lent. C'est aussi la seule chose qu'un outil générique ne saura pas faire à ma place.
Les serveurs applicatifs et la base de données sont hébergés dans l'Union européenne. La mesure d'audience passe par une instance européenne et ne démarre qu'après ton consentement — le détail est dans la politique cookies.
Le projet se construit au contact des athlètes qui l'utilisent. Si tu prépares une course, que tu as trouvé une donnée fausse ou que tu veux simplement râler sur un détail : écris-moi, je lis tout.